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Véloroute "Charles le Téméraire"

tl_files/pvdl/images/puce_contenu.png Le Contexte.

En 1998, le Comité Interministériel d’Aménagement du Territoire approuvait le schéma national des Véloroutes Voies Vertes élaboré dans le cadre du XII Plan. L’objectif était de constituer un réseau d’itinéraires cyclables de grande distance pouvant être emprunté par tronçons et de diversifier l’offre locale touristique et de loisirs, dans une vision nationale, mais également européenne.
Plusieurs axes traversaient la Lorraine, du Nord au sud, d’Apach à Epinal, ou encore sur un axe Est/Ouest ; ces axes s’insérant eux-mêmes dans des réseaux européens dont celui de « Charles le Téméraire », reliant Dijon à Bruges via le Luxembourg.

L’Etat et le Conseil Régional de Lorraine ont lors de l’élaboration du CPER 2000-2006, décliné, un volet régional, dit Schéma Régional Lorrain de Véloroutes et Voies Vertes, puis lancé, en 2001, une étude d’Avant-Projet Sommaire, sur l’Aménagement d’un itinéraire cyclable en Lorraine sur l’axe Charles le Téméraire.
Cette étude a été réalisée par le CETE de l’Est et comprenait une proposition de tracé ainsi qu’un estimatif financier pour la mise en place de cet itinéraire, en Meurthe et Moselle notamment, entre Arnaville et Gripport.
Elle traversait ainsi le pays du Val de Lorraine, du nord au sud, d’Arnaville-sur-Moselle à Champigneulles en choisissant d’emprunter le fond de vallée via les vallées de la Moselle (d’Arnaville-sur-Moselle à Custines) et de la Meurthe (de Custines à Champigneulles).

Face aux incertitudes ou difficultés de réalisation posées par le tracé initial divers travaux ont été ultérieurement conduits, à l’initiative des acteurs du Pays du Val de Lorraine, dans le principal objectif de préciser les travaux à réaliser sur certains tronçons, voire d’étudier des alternatives de réalisation moins coûteuses que le projet initial.

tl_files/pvdl/images/puce_contenu.png Une Véloroute Voie Verte, pour quoi faire ?

Créer un axe de communication voué aux déplacements lents répond à de nouveaux besoins : déplacements quotidiens, activités de loisirs, produits touristiques s’il est relié à d’autres pistes cyclables, au réseau ferré, à des sites … et aux attentes de multiples usagers : randonneurs, cyclos, actifs pour se rendre sur leur lieu de travail, écoliers (collégiens, lycéens), personnes âgées ou avec des enfants en bas-âge.

Le projet de Véloroute « Charles le Téméraire » est en cours de finalisation aux limites nord et sud du Pays du Val de Lorraine, plaçant ainsi ce territoire comme un secteur de « rupture » du tracé Véloroute Charles le Téméraire, voie d’intérêt régional et européen, mais les objectifs de ce projet ne peuvent se limiter à ces impératifs de continuité ou d’homogénéité.

Ce projet, ciblé comme structurant dans la Charte de développement du Pays du Val de Lorraine, constitue, par la réalisation d’une artère touristique majeure, une réelle opportunité de développement pour le territoire, en matière de :

  • développement d’une nouvelle offre touristique de dimension locale, mais également régionale et européenne,

  • stimulation de la pratique de loisirs et utilitaire de la population locale, 

  • développement de l'activité économique touristique par une fréquentation de proximité, 

  • mise en valeur du patrimoine naturel et sensibilisation à l'environnement, 

  • création ultérieure de manifestations à caractère évènementiel autour de la voie verte, 

  • promotion d’un tourisme durable et des modes de transport doux.

 

Ce projet sera conçu de façon à irriguer tout le territoire, de part et d’autre de l’itinéraire «Charles le Téméraire», en veillant à ce qu’il constitue une épine dorsale, préservant la possibilité d’offrir par ailleurs des axes de desserte des bassins de vie (déplacements domicile / travail et loisirs de proximité) ou permettant aux territoires locaux de venir greffer leur propre réseau d’aménagements cyclables pour constituer à terme un maillage du territoire.

tl_files/pvdl/images/puce_contenu.png Le projet sur le Val de Lorraine.

Ce grand projet d’aménagement d’un itinéraire cyclable du Luxembourg à Epinal, en passant par les départements de la Moselle, de la Meurthe et Moselle et des Vosges, est inscrit dans le schéma national de grands itinéraires de randonnée. Ce sont un peu plus de 33 km qui restent à réaliser sur le seul territoire du Val de Lorraine, entre Arnaville (Communauté de Communes du Chardon Lorrain) et Custines (Communauté de Communes du Bassin de Pompey), en passant par Millery, Autreville, Belleville, Dieulouard, Blénod-les-Pont-à-Mousson, Pont-à-Mousson, Norroy-les-Pont-à-Mousson, Vandières, Pagny-sur-Moselle.

Si les élus ont aujourd’hui fait le choix d’une infrastructure de qualité, celle-ci aura cependant un coût, aujourd’hui estimé par le cabinet d’études, à 3.9 millions d’euros, que le territoire ne pourra assumer seul.
C’est pourquoi des démarches seront engagées auprès des partenaires institutionnels (Etat, Conseil Régional, Conseil Général de Meurthe et Moselle) pour démontrer toute l’importance de ce projet en tant qu’artère touristique majeure, présentant une réelle opportunité de développement pour le territoire du Val de Lorraine (offre touristique, pratique de loisirs et utilitaire du vélo, activité économique touristique, mise en valeur du patrimoine naturel et bâti local), qui passera par la réalisation de boucles majeures et de boucles secondaires, ainsi qu’une mise en concordance des tracés avec les sites touristiques les plus attractifs
Mais aussi par sa contribution au développement d’un projet de nature métropolitaine, aujourd’hui inscrit dans les enjeux départementaux et régionaux (Espace Cœur Metz Nancy Lorraine, Métropole lorraine), voire grand régionaux (Région transfrontalière Saar-Lor-Lux).

L’important dans ce projet est de rassembler les partenaires autour de règles du jeu communes ; cette cohérence est essentielle à l’aboutissement du projet, et permettra ultérieurement d’aborder plus sereinement les questions qui découleront de sa réalisation.
L’échelle Pays est la plus pertinente pour y parvenir.

La première pierre de cet ambitieux projet sera le lancement d’une étude de maîtrise d’œuvre courant 2013, en vue d’en engager les travaux en 2014/2015.